Vendredi 29 juin 2007
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11:47
Des déchirures de rêves suspendues dans le ciel. L'air transparent, les branches nues se découpant sur le ciel rose à l'horizon, comme autant de mains noires et
décharnées cherchant à écorcher ce plafond cotonneux.
Et au loin, à la frontière qui n'est la même pour personne, cette boule de feu éblouissante, créant par la seule force de sa lumière un voile orangé. La beauté du spectacle amène des larmes dans mon coeur.
Je laisse mes rêves courir sur ces fils électriques qui semblent défiler à l'infini devant mes yeux. La pesanteur du train, ce long sarcophage roulant, écrase ma joie de vivre et je courbe l'échine sous le poids d'un désespoir soudain.
Je n'y arriverai jamais.
Ma raison reprend le dessus et me rappelle que de toutes les entraves, il n'y en a qu'une seule qui soit le propre de l'homme : les mots. Par le seul fait de me dire que je n'y arriverai pas, résultera de tout ce que j'entreprends un échec.
Mais comme c'est difficile! Je ne peux pas m'empêcher d'avoir des pensées négatives. Je manque de courage.
Je me demande quelles sont les préoccupations de toutes ces personnes autour de moi...
Le charme est rompu. Le soleil est parti.
Je me prends à penser qu'il ne reviendra pas demain.
Et au loin, à la frontière qui n'est la même pour personne, cette boule de feu éblouissante, créant par la seule force de sa lumière un voile orangé. La beauté du spectacle amène des larmes dans mon coeur.
Je laisse mes rêves courir sur ces fils électriques qui semblent défiler à l'infini devant mes yeux. La pesanteur du train, ce long sarcophage roulant, écrase ma joie de vivre et je courbe l'échine sous le poids d'un désespoir soudain.
Je n'y arriverai jamais.
Ma raison reprend le dessus et me rappelle que de toutes les entraves, il n'y en a qu'une seule qui soit le propre de l'homme : les mots. Par le seul fait de me dire que je n'y arriverai pas, résultera de tout ce que j'entreprends un échec.
Mais comme c'est difficile! Je ne peux pas m'empêcher d'avoir des pensées négatives. Je manque de courage.
Je me demande quelles sont les préoccupations de toutes ces personnes autour de moi...
Le charme est rompu. Le soleil est parti.
Je me prends à penser qu'il ne reviendra pas demain.
Par Cheddar Croquette
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Publié dans : Introspection & questions existentielles
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