Vendredi 24 août 2007
5
24
/08
/Août
/2007
15:45
Voilà.
Après 32 heures de train, 10 heures de voiture, une bonne et longue douche, me revoilà dans ce pays maussade qu'est la France.
Oui, maussade. Qu'est-ce que ça va être en Angleterre, me direz-vous (ou pas). Mais non, ce sera différent, parce que c'est l'Angleterre. Mais je m'égare.
Je ne vais pas vous raconter en détail ce qu'il s'est
passé, pour les raisons suivantes : il ne s'est rien passé d'exaltant, et le gouda c'est du caca.
Cependant, j'ai là quelques photos qui peut-être sauront éveiller votre intérêt pour je ne sais quoi, agrémentées de quelques
commentaires très succincts.
L'album photo de Tatie Georgette
Tout d'abord, la preuve que les Italiens sont d'une kitschitude sans limites : sur une aire d'autoroute, des crucifix à LED
vertes avec ventouses pour les accrocher sur la vitre arrière de ta voiture prennent la poussière dans des vitrines coincées entre une pompe à essence et des bouteilles d'eau entassées,
en vente pour la modique somme de 50 € (attention, celui avec le dessin de Jésus dessus est à 80 €, faut pas déconner non plus).
Qui aurait cru cela.
Comme on passe 32 heures dans le
même train sans descendre, parfois il y a des vendeurs sur le quai pour ceux qui ont oublié de prendre 15 litres d'eau, ou qui auraient soudain une folle envie de coton au milieu de la nuit,
alors que le train s'est arrêté dans une petite gare en Serbie.
Dans les mosquées, le foulard (pour les filles) et les pieds nus sont de rigueur, c'est follement amusant. Les flashes d'appareil photo par contre ne le sont
pas, donc vive les photos floues.
Et, oui oui, le porte-chapelets a déjà été inventé.
Les robinets préposés aux ablutions peuvent avoir diverses utilisations : se laver les pieds avant d'entrer dans une mosquée (utilisation première),
faire boire ses animaux de compagnie, rafraîchir le touriste en sueur, et j'en passe.
Quand on veut faire une escapade pour la journée en Grèce, il vaut mieux trouver la VRAIE frontière, au lieu de se perdre dans la campagne parmi les chiens
errants, et de se retrouver nez à nez avec deux militaires armés essayant de vous expliquer dans un Anglais chaotique que par-là c'est la
"non-Turquie" et que vous pouvez pas passer.
J'ai rencontré le téléphone le plus kitsch de ma vie, dans l'hôtel où on a dormi à Istanbul, créant un contraste amusant avec l'unique camping (trop petit
pour notre immense tente de 6x4 m) dans un rayon de 50 km autour de la ville.
La prochaine fois on se renseignera avant de partir.
Dans la série : les chats en Turquie
Celui qui dort dans la devanture
d'un magasin
Celui qui emporte son poisson pour le manger tranquille
Ceux qui le suivent
Le sympathique
Dans la série : les autres zanimaux
Le paon du café du
parc
Joséphine la tortue
Babette
la chouette
L'insecte jaune à points noirs (c'est ça, comme le Marsupilami)
Le chien qu'on dirait qu'il est mort
La vache à bascule de film
d'horreur
Albin le petit lapin du restaurant
Aglaé le bélier punk
Sur l'équivalent de la promenade des Anglais en Turquie, le long du détroit de Bosphore, on trouve parfois des
choses insolites, comme un bateau naufragé (oui oui, il a grimpé la digue tout seul) tout rouillé, qui se fait peu à peu découper par des gens qui revendent l'acier ainsi obtenu.
Le détroit de Bosphore
(on le voit pas trop mais tant mieux parce qu'il est pas très beau).
Dans la série : minarets
Ce qu'on en dit